A tous ceux qui appellent à la participation au gouvernement, et loin du débat idéologique malgré son importance, parce que notre parti défend un projet sociétal nourri d’un fondement idéologique très clair, chose évidente que chaque camarade ou personne qui adhère le PPS doit apprendre par cœur.
 
Loin de là, je vais me référer à d’autres constats qui permettent de ne pas jouer l’aveugle et instrumentaliser le fameux argument du grand intérêt du pays.
 
Notre participation aux gouvernements précédents veut dire qu’on détient les moyens pour une recherche continue à garder notre popularité acquises d’après des années de lutte a coté de la masse populaire, en effet c’était pas le cas, cela se manifeste clairement à travers :
 
L’incapacité de nos cadres de se présenter aux élections (la peur du secrétaire général d’un échec électoral qui va l’éliminer de la liste des futurs ministres, un public expriment souvent son insatisfaction vis a vis le ministre actuel de la communication, pire encore la conquête féroce de Nezha pour mieux se positionner dans la liste des femmes pour assurer une place dans le parlement, au lieu de présenter comme candidate normale.
En revanche le parti a fondé la bataille des élections sur un réseau d’élus qui a rendu le parti d’Ali YATA, Aziz BELAL, Simon LEVY comme une machine électorale qui pigmente la peau des notables. Est ce que avec 16 siéges est une défaite des deux autres parti de la koutla peut on parler d’une reconnaissance populaire ? Où en est alors de cette légitimité populaire qui nous permet de gouverner au nom du peuple ?
 
Ces pratiques ont coupés le parti des revendications et du vécu quotidien des groupes sociaux qui soutenaient traditionnellement la gauche (ouvriers, employés, enseignants…).Le parti des intellectuels et de l’élite a devenu un jeu entre les mains des chefs et les savants de calculs, qui utilisent la dictature de la majorité (formée par les moyens très connus) en l’appellent « pauvre démocratie » pour arriver à des situations qui leur assure des postes à répartir.
On a beaucoup à perdre ou gagner dans cette conjoncture, j’espère que notre parti gagne son identité, gagne la grande masse des pauvres et des démunis, nous n’avons pas besoin encore d’un autre coup qui va nous affaiblir de plus.